Diana et Stiliyan en 2010. Photo: Christian Galley, ArcInfo
Diana et Stiliyan sont de retour au BCC! Ils font partie du contingent de LNA qui entame la saison ce week-end avec des matches à Tafers samedi et aux Crêtets contre Zurich dimanche (14h). Les deux anciens entraîneurs-joueurs du BCC, retournés vivre en Bulgarie et engagés comme entraîneurs dans un centre de badminton à Sofia, devraient disputer huit rencontres cette saison avec les Chaux-de-Fonniers.
Les joueurs du cru, Gilles, Mat et Sabrina, forment toujours l’ossature d’une équipe qui a changé à l’entre-saison. Marius et Flori ont arrêté leur carrière et Kate, Milan, Yvonne et Susanne ne font plus partie du contingent.
Dimitar est resté fidèle aux Crêtets, comme Quentin, mais celui-ci est blessé à la hanche. Le BCC joue de malchance puisque sa nouvelle recrue, Cendrine Hantz (ex-BC Uzwil), s’est blessée au genou. Nicole Perroud (ex-Adliswil, LNB) fait elle son retour au club.
Le BCC peut compter sur plusieurs « licences B » (7 matches au maximum): Sanya Herzig (Bâle, LNB), Marion Varrin (Brigue, LNB), Noé Varrin (Neuchâtel, LNB) et Inoki Theophilus (Genève, LNB).
Demi-finaliste, Natalya et le BCC veulent encore rêver de play-off pour la 31e (!) saison consécutive de notre club dans l’élite.
On verra bien ce printemps… Mais en attendant, quelques mots de Stiliyan, qu’on a eu jeudi au téléphone!
Stiliyan, heureux de revenir à La Chaux-de-Fonds?
Oui, le badminton, c’est toute notre vie à Diana et moi… On s’est rencontré au badminton et on a fondé une famille. C’est notre métier et c’est aussi notre hobby. On espère jouer ensemble encore quelques années et c’est ce qui nous a décidé à accepter l’offre du BCC. En plus ici, nous avons des amis. A Zurich, le badminton était un boulot. Et quand on revenait jouer aux Crêtets avec Zurich, on n’avait pas vraiment le temps de voir nos amis chaux-de-fonniers…
Tu as gardé des contacts avec les joueurs?
Bien sûr. Avec Gilles et Mathias, on s’écrit régulièrement sur WhattsApp. Gilles et Jérémy étaient en vacances cet été en Bulgarie, mais on ne s’est pas vu, ils étaient au bord de la mer alors qu’avec Diana, il nous fallait emménager et régler la paperasse…
Tu entraînes l’élite à Sofia et Diana la relève. Pourquoi être rentré au pays après presque 10 ans en Suisse?
On a fait une liste des + et des – et on a choisi la Bulgarie. On gagnait notre vie en Suisse, mais notre organisation n’était pas idéale pour la vie de famille. La petite allait commencer l’école, alors il fallait prendre une décision… Nous avons un bon job à Sofia, on travaille avec par exemple avec Daniel (Nikolov), Ivan Rusev (Tafers) et évidemment Dimitar. Le fait d’être à Sofia nous permet aussi d’être beaucoup plus proche de la famille. Cette proximité est importante pour Diana et moi. Culturellement, la façon de vivre en famille est peut-être un peu différente en Bulgarie…
Un mot sur la saison qui commence?
Ce ne sera pas facile. Il y a beaucoup de joueurs étrangers dans les autres équipes. Même le néo-promu Lausanne a de gros moyens. J’espère qu’avec Diana, on pourra aider le club à jouer encore les play-off.